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« J’entends poursuivre les missions de l’ARTAC au profit de nos pays. Bien que participant à plusieurs autres organisations de par la position de notre pays, j’entends faire profiter à l’ARTAC des expériences des autres entités dans lesquelles nous sommes ; l’Association des régulateurs des communications de l’Afrique australe (CRASA) et l’Organisation des communications d’Afrique de l’Est (EACO), plus grandes et qui ont les mêmes problématiques que nous en Afrique centrale »

«Des protocoles d’accord sont signés, certes, mais dans le vécu, les échanges que nous y avons peuvent profiter à tous pour construire une grande Afrique du numérique, capable de discuter des grands enjeux de ce numérique et de la poste, avec les grands ensembles occidentaux et les grandes organisations du digital, de défendre valablement de manière experte ses intérêts et de s’améliorer significativement sur le terrain par plus de connectivité de services numériques et solutions de développement, plus de sécurité et plus de confiance, sans parler des technologies du moment qu’il faut encadrer et mettre à disposition pour exploitation»

« Ma motivation tient principalement à notre Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi, qui nous a confié la mission de digitaliser la RDC pour la rendre plus efficace et numérisée, considérant le numérique comme vecteur de croissance, de développement économique, d’intégration sociale et d’émancipation. Il veut le développement pour tous les Congolais et cela sera possible si nous nous y engageons tous de manière professionnelle, experte et responsable»,